Fin 2023, les Éditions Ad Verba lançait leur premier appel à textes auquel j’ai participé. Nous avions à disposition plusieurs images, plusieurs sources, à partir desquelles nous pouvions laisser couler. Fin 2023, ça faisait un peu plus d’un an que j’étais venue occuper à nouveau mon Périgord natal. Ça faisait un peu plus d’un an que j’enseignais la communication visuelle à Bordeaux, alors cette image de cartographies m’a inspiré. C’était le moment pour moi de secouer à nouveau ma boussole et de choisir une direction.
Début 2025, j’ai répondu à leur second appel à textes auquel les lecteurs été invités à découvrir la Villa Perochon, un centre d’art contemporain photographique labellisé d’intérêt national et basé à Niort, qui organise chaque année, depuis 1994, les Rencontres de la jeune photographie internationale. Cet appel à textes s’est appuyé sur des photographies réalisées par les jeunes résident.e.s lors de ces rencontres. Ce deuxième texte est inspiré d’une photographie de Chloé Azzopardi. Ces images ont suscité l’écriture de 680 poèmes. Le présent ouvrage contient les 47 textes retenus par le comité de lecture.
Et puis, novembre 2025, pour cette troisième publication, l’appel à textes a proposé des œuvres d’artistes ayant des démarches liées au vivant. Pour verser des paroles capables d’irriguer la diversité que notre futur réclame, 44 poèmes ont été retenus par le comité de lecture sur les 469 textes reçus. Pour m’élancer dans l’écriture, j’ai choisi une photo de Letizia Le Fur.